L'enduro au Nord de la France
 
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 Enduro & gastronomie avec Cédric Melotte

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Pilou
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MessageSujet: Enduro & gastronomie avec Cédric Melotte   Lun 4 Juin 2012 - 13:01

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cyrtes

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MessageSujet: Re: Enduro & gastronomie avec Cédric Melotte   Lun 4 Juin 2012 - 13:23

J'ai vu l'enduro, j'ai pas vu la gastronomie !
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etinag

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MessageSujet: Re: Enduro & gastronomie avec Cédric Melotte   Lun 4 Juin 2012 - 14:31

j'ai des potes qui l'ont fait et ils en sont revenu enchanté !

ça me tente ...
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Spyder-cochon

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MessageSujet: Re: Enduro & gastronomie avec Cédric Melotte   Lun 4 Juin 2012 - 14:34

En tout cas,j''veux bien m'inscrire pour la partie gastronomie si elle est au niveau de celle de l'enduro...
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jul
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MessageSujet: Re: Enduro & gastronomie avec Cédric Melotte   Mar 5 Juin 2012 - 17:07


Beau !

Dis-donc Pilou, à voir ça ici et pas encore sur FD, yaurait pas du scoop là !
Pilourazzi ! Laughing

(vivement ce soir hein Wink )
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jonathan

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MessageSujet: Re: Enduro & gastronomie avec Cédric Melotte   Mar 5 Juin 2012 - 18:54

Moi ca me tente aussi je vais le proposer à mon club !
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Pilou
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MessageSujet: Re: Enduro & gastronomie avec Cédric Melotte   Mar 5 Juin 2012 - 20:12

@cyrtes a écrit:
J'ai vu l'enduro, j'ai pas vu la gastronomie !

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Pilou
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MessageSujet: Re: Enduro & gastronomie avec Cédric Melotte   Mar 5 Juin 2012 - 20:13

@jul a écrit:

Beau !

Dis-donc Pilou, à voir ça ici et pas encore sur FD, yaurait pas du scoop là !
Pilourazzi ! Laughing

(vivement ce soir hein Wink )
Laughing Laughing


La 2e partie

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bill
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MessageSujet: Re: Enduro & gastronomie avec Cédric Melotte   Mer 6 Juin 2012 - 19:12



Moi, ca me fait flipper les précipices Rolling Eyes

_________________
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MessageSujet: Re: Enduro & gastronomie avec Cédric Melotte   Mer 6 Juin 2012 - 19:49

Hello à tous, voilà la suite ...

Voici, bonne lecture !

ENDURO ET PLAISIR DE LA TABLE DANS LA VALLEE DE SUSA AVEC CEDRIC MELOTTE

Vous aimez l’enduro ? Vous aimez la cuisine ensoleillée et parfumée? Vous avez envie de progresser en enduro ou juste envie de visiter une région magnifique en grimpant à plus de 2.500 mètres d’altitude au guidon de votre machine d’enduro préférée ? Alors contactez sans plus attendre Cédric Mélotte, il sera votre guide à moto mais aussi dans les meilleurs restaurants de la région de Susa (Piémont, Nord de l’Italie), une expérience inoubliable, à vivre au moins une fois dans la vie de tous amateurs d’enduro, et ce peu importe le niveau !

C’est Melotski en personne qui vient nous accueillir à l’aéroport de Turin. L’accueil est plus que chaleureux, avec son large sourire, on ressent tout de suite que Cédric trépigne d’impatience de vous faire découvrir son jardin secret. Pour ce séjour «enduro & plaisir de la table » programmée les 25, 26 et 27 mai 2012, nous sommes un groupe de cinq pilotes, le niveau est assez bon avec des pilotes d’expériences comme Frank Lorge, Jérôme Bodart et Matthew Coombs qui sont des enduristes hors pairs plutôt d’un très bon niveau avec des participations à de nombreuses classiques françaises, les Six Jours sans oublier des participations à notre Championnat National. Emmanuel Mourlon fait aussi partie du voyage, d’un bon niveau également il participe régulièrement aux classiques françaises et à quelques enduros belges en catégorie junior mais compte moins d’heures de roulage que nos trois premiers lascars, enfin je clôture le groupe avec le niveau de pilotage le plus faible, quelques sorties par an privilégiant avant tout la balade et le plaisir de découvrir les paysages, j’avoue que je débarque un peu stressé sur le sol italien, non pas par rapport à ce qui nous attend car je sais que Cédric est là pour satisfaire tout le monde et que chacun trouvera son plaisir en fonction de son niveau, mais plutôt stressé d’être un boulet pour les quatre autres pilotes … vous pourrez lire par la suite que l’organisation est telle qu’il y en a eu pour tous les goûts et pour tous les niveaux.

Vendredi 25 mai | Shopping et mise en jambes
Nous quittons l’aéroport de Turin accompagné d’un soleil radieux, et prenons avec notre guide de luxe la direction de la vallée de Susa, située dans la région du Piémont. Le Piémont est la deuxième plus grande région d’Italie par la superficie et la cinquième par la population. Cette région d'Italie du Nord-Ouest tire son nom de sa situation : au pied des Alpes. Elle est traversée par le Pô, le plus important fleuve italien tant par sa longueur, 652 kilomètres, que par son débit, il prend sa source à 2.022 mètres d’altitude pour venir se jeter dans la mer Adriatique. Limitrophe des régions françaises (Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur), italiennes (Val d'Aoste, Lombardie, Ligurie et Émilie Romagne) et des cantons suisses du Valais et du Tessin, sa capitale est Turin. Quant au climat, il est rude d'après les standards italiens, avec des saisons très marquées. L'hiver est froid avec beaucoup de neige. L'été est
chaud et sec. Le printemps et l'automne sont tempérés, voire frais avec des brumes au temps des vendanges. Nous tombons tous directement sous le charme, entre collines, montagnes verdoyantes et sommets aux neiges éternelles, tout le monde en prend plein les yeux, ce trajet en van d’une bonne demi-heure dans la vallée permet également de faire connaissance et il ne faut pas attendre longtemps pour que les premiers éclats de rires se fassent entendre, tout le monde est en pleine forme et nous avons tous hâte de monter sur nos motos. Nous arrivons à Susa, on débute le séjour par une petite visite de la ville, une rue piétonnière avec quelques commerces et Cédric prend tout de suite son rôle de guide touristique à cœur en nous expliquant quels sont les meilleurs alcools et vins locaux. Nous nous pausons quelques minutes le temps d’un café en terrasse; Jérôme et Mathieu décide ensuite de ramener un souvenir, un de ces fameux alcool local … quand une sympathique commerçante locale rencontre la joie d’un groupe d’enduriste belge émerveillé par la région, il n’en faut pas plus pour qu’on se fasse offrir l’apéro (merci Matt) ... il est 10h50, le séjour débute sous les meilleurs auspices !
Après ce premier arrêt, direction le site de GasGas Italie. Situé à quelques minutes de Susa, l’importateur qui est aujourd’hui l’employeur de Cédric (Melotski participe avec succès depuis 2 ans au Championnat national pour l’importateur) nous ouvre ses portes, Cédric nous présente toute l’équipe et nous fait visiter les locaux … l’occasion aussi de prendre sa GasGas 300 2t Factory qui avoisine les 17.000 eur dans cette configuration « racing », une très belle machine que Manu et Jérôme auront l’occasion d’essayer, ils ont été bluffé par le comportement de la moto. Mais l’horloge tourne et il est temps de prendre la direction de l’Osteria Peccati di Gola à San Didero, notre hôtel, où nous attendent alignées au cm près nos motos arrivées la veille en camionnette avec Cédric. Chacun prend possession de sa chambre, simple ou double selon les souhaits, et nous nous retrouvons tous autour de la table pour un … apéro (oui déjà le deuxième), suivi d’un déjeuner qui même annoncé light serra amputé pour la moitié d’entre nous car trop copieux. En Italie un repas type se compose d’antipasto (charcuterie mixte de Porchetta*, Arrosticini*, Pancetta*, Bresaola*, Coppa*, Prosciutto* ou encore Daniele*), ce qui signifie « avant repas », qui ne sont pas censé rassasier mais, au contraire ouvrir l’appétit. Après l’antipasto viennent les primi piatti «les premiers plats», ils peuvent être différents mais sont le plus souvent une soupe copieuse comme le minestrone, des pâtes, de la polenta ou du risotto. Ensuite vient un plat de viande ou de poisson. Et enfin le dessert ! Derrière tout ceci Cédric vous attend pour minimum de quatre heures de motos … et vous annonce que « cette après-midi on va la faire cool, le guide nous rejoint demain, je vais vous emmener dans la montagne pour juger votre niveau afin d’établir avec Elio (le guide) le meilleur programme pour les deux jours à venir » … ‘On va la faire cool’ … ne jamais faire confiance à un pilote pro quand il vous annonce ce genre de choses, j’ai pu constater très vite qu’un pilote amateur n’a pas la même définition du mot « cool » qu’un pilote pro … Nous voilà tous sur nos motos, le temps d’une halte pour remplir nos réservoirs, nous empruntons une petite route nationale pour faire quatre petits kilomètres avant d’attaquer le premier sentier et … on rentre tout de suite dans le vif du sujet, ça monte (normal vu le relief me direz-vous), on peut même dire que ça grimpe sec, on emprunte une multitude de chemins de chèvres, il fait très sec et les pierres, cailloux défilent sous nos tétines, pas de grosses difficultés, ça passe partout, seul pour certain, avec l’aide de Melotski pour d’autres … Quoiqu’il arrive Cédric est toujours là pour vous donner un coup de mains, il tentera d’abord de vous distiller quelques conseils afin que vous puissiez essayer d’y arriver seul, si
vraiment ça ne va pas, pas de panique, il prend la moto en mains et passe la difficulté pour vous, ce qui vous permet de voir comment le maître passe et par la suite d’écouter ses conseils sur ledit passage. Tout au long du séjour Cédric n’est pas avare de conseils de pilotages, prenez le temps de bien l’écouter. Même si dès ce premier jour tout le monde est passé par la poussette, pas de difficultés insurmontables, du technique, du très technique avec du relief impressionnant mais en une après-midi vous avez déjà le sentiment d’avoir progressé. Alors que nous sommes au Col des Fenêtres (étape importante du tour d’Italie) il est déjà temps de … penser à l’apéro. Nous prenons le chemin du retour et là Cédric nous fait découvrir « l’enduro silence », obligation pour tout le monde de descendre moteur coupé ! Force est de reconnaitre que si au début la sensation est un peu étrange, on prend très rapidement ses marques et on en redemande, c’est très agréable et on se rend compte que finalement une moto électrique, cela doit être très très agréable ...
Retour à l’hôtel, il est 18h30, nous avons fait un peu moins de 50 kms, les mines sont un peu tendues, les traits un peu tirés mais tout le monde est ravis de cette première journée. Alors que tout le monde se change et part à la douche, Cédric nous annonce « demain ce sera plus facile, moins technique » … Mon Dieu … il ne croyait pas si bien dire, nous allons TOUS y compris Cédric et le guide local, vivre une matinée très très dur ! Mais avant de vous narrer cette fameuse matinée, place à l’apéro ! Nous entamons le souper et alors que Jérôme n’en finis pas de répéter que les mets sont délicieux tandis que Matt et Frank restent en admiration face aux différents vins qu’on nous fait gouter, Cédric nous raconte quelques anecdotes entre coupée d’imitations dont lui seul a le secret, n’hésitez pas par exemple à lui demander d’imiter le son que fait l’ouverture de l’injection sur une certaine moto de cross japonaise, fou rire garantis ! Bref, j’observe avec joies les yeux brillants de tout le monde, le bilan est on ne peut plus positif pour cette mise en jambe, tout le monde vit ce qu’on peut appeler un rêve. La soirée se termine et dehors le temps se couvre, les éclaires illuminent le ciel, et le tonnerre claque avec une violence inouïe. La pluie fini par tomber, elle ne cessera que très tard au lever du soleil … Il est 8h00 et oui Chef Melotski est intransigeant avec le timing « je vous veux sur les motos à 09h30 », j’ouvre mes volets et je constate que le soleil a repris son droit, quand à la vue depuis la chambre, elle est tout simplement magnifique, elle m’offre un panorama sur les montagnes aux sommets enneigés … Il a plu toute la nuit, le sol à l’air relativement humide, même si je préfère un terrain un peu plus humide que sec, pluie + cailloux je me dis que cette équation ne va pas nous donner un bon résultat sur le type de terrain de la région. Mais je n’ai pas oublié ce que Cédric nous a dit la veille « demain ce sera plus cool », je pars donc prendre mon petit déjeuner serein et j’en profite pour faire le bilan de la veille avec le groupe.
Emmanuel (alias Manu) : «on a passé une bonne journée hier, c’est vraiment un terrain inconnu, on ne trouve bien entendu ceci nulle part en Belgique, c’est finalement très physique, technique mais après une telle journée on a un sentiment de satisfaction, on est fier de l’avoir fait, et aussi rassuré, confiant, car on a toujours une appréhension … je suis étonné par le pays et la sympathie des locaux, aucune animosité, agressivité envers les enduristes, au contraire, ils sont contents de nous voir, que demander de plus ? »
Jérôme (alias Force tranquille, surnom donné par Cédric face au pilotage de Jérôme, toujours très calme, jamais énervé, réfléchis, il en a étonné plus d’un) : «ouf ! Quelle première journée ! Nous sommes dans un charmant village, une chouette petite journée pour commencer et qu’est-ce qu’on mange bien ! Question moto, il faut s’habituer aux pierres, j’ai fait ce qu’il ne faut absolument pas faire, j’ai mis un nouveau pneu cross et un nouveau bib mousse (Pour ce type de terrain Cédric conseille un vieux bib mousse de 120 dans une jante de 140 et surtout pas un pneu cross), pour le reste nous sommes un chouette groupe, bien équilibré, homogène et l’ambiance est excellente »
Matt : « c’est une excellente mise en jambe, la nourriture et les vins sont très bons, il faut juste s’acclimater à l’altitude »
Frank : « c’est une très belle découverte ! Une superbe mise en jambe, je suis arrivé ici avec ma nouvelle KTM exc 500, moto que je ne connaissais pas, j’en suis ravi, je l’adore. Cédric nous a fait découvrir l’enduro silence, passer de 1.600m à 600m sans moteur, sans bruit, c’est une très belle expérience. Quant à l’accueil, il fut des plus agréable, nous sommes bien installés et la carte est alléchante. Je ne connaissais pas du tout Cédric avant, je le découvre aussi, c’est vraiment un passionné, un très chouette gars ! »

Samedi 26 mai | Des sentiers dignes du Championnat du monde
Il est 9h40, le soleil brille, notre guide nous rejoint et nous partons tous confiant pour une journée que le maître nous a annoncé plus roulante et moins technique que la veille … Nous faisons un peu de route, mais très peu, à peine deux kilomètres avant de plonger dans un petit sentier, je suis l’avant dernier du groupe, Cédric joue le rôle du « camion balais », et, d’un coup j’observe le guide et les autres pilotes qui disparaissent sur une impulsion dans la montagne, là je me dis c’est partis ça va grimper, le déjeuner pas encore digéré, tout le monde est « froid » musculairement parlant … nous entamons un chemin de chèvres herbeux, des pierres, des cailloux, une pluie tombée durant toute la nuit … une bien bonne équation … chacun laisse une marge face au pilote se situant devant lui et nous faisons deux cents mètres de gauches droites serrés, de virages à 180°, ça patine, ça glisse à droite, à gauche mais ça passe, encore quelques mètres et … tout le monde se rejoint, car devant ça bouchonne, les deux premiers sont bloqués et doivent descendre de la moto pour pousser, je coupe le moteur, j’ai le temps de bien observer le chemin sous mes tétines :
des cailloux, des pierres, des cailloux et … encore des pierres, devant, derrière, à droite, à gauche, il n’y a que ça, impossible d’aller rechercher de l’adhérence et tout le monde est à l’arrêt … Cédric qui ferme le groupe dans cette portion passe devant moi, puis remonte tant bien que mal tous les pilotes … Une fois la moto posée, il revient vers nous en transpiration, donne des conseils, ça passe finalement pour Frank et Jérôme; Matt qui a une bonne base de trialiste passe également … Manu aura un peu plus de mal pour une partie mais à cause d’une moto un peu capricieuse, le guide prendra un billet pour le sol, quant à moi, en manque de physique et de roulage, et avec le matériel photo et vidéo, après une tentative je préfère ne pas prendre de risques et confie ma moto à Cédric pour passer cette difficulté. Après quelques minutes de marche (le moindre effort en altitude se fait très vite ressentir) je rejoins le groupe en haut, je découvre des pilotes exténués, la mine déconfite et nous ne manquons pas de remercier Cédric pour nous avoir annoncé la veille que aujourd’hui c’était plus facile et moins technique ! Nous avons mis plus d’une heure et demi pour faire à peine 3,5 kms ! J’entame une discussion avec les autres afin de savoir si c’est moi qui suis une « chochotte », ou si eux également ont trouvé ce passage particulièrement technique et pas spécialement amusant, l’avis est unanime, c’est de trop, trop hard … Cédric nous rejoint et nous explique alors que ce type de chemin est digne d’un chemin technique et extrême du Championnat du Monde, que la pluie l’a rendu très très difficile et technique … Le guide a également été surpris par la difficulté, Cédric en profite pour le rappeler gentiment à l’ordre en lui demandant de ne pas continuer dans ce type de chemin … il est 11h15, nous sommes en route depuis 09h40, nous avons fait 4,5kms, après un tel effort nous décidons tous d’aller prendre … l’apéro et quelques antipasto. A 1.600 mètres, tout le monde ne parle que d’une chose, cette fameuse portion technique … Cédric profite de cette pause pour distiller quelques conseils sur la position à adopter sur la moto dans de telles conditions, et sur les pneus. Vu le temps passé dans cette portion matinale, nous repartons assez vite, direction … la neige ! Cette fois-ci les chemins sont roulants (tout est relatif, roulant par rapport au sentier passé le matin), tout le monde passe partout sans le moindre soucis, nous empruntons un peu de routes de montagne et je me retrouve au détour d’un virage au beau milieu d’un troupeau de vaches en train de monter aux pâturages, ça n’a l’air de rien, ça semble anodin
mais je peux vous assurer que ça vous procure une sensation particulière, une sensation de liberté, d’espace, de bien être que de se retrouver entourer de vaches au milieu de nulle part à 1.500 mètres d’altitude … s’en suit une montée en zigzag vers un sommet enneigés qui fut également riche en sensations, non pas par la difficulté, mais parce qu’elle fut accompagnée par un banc de brume, nous avons entamé la montée sous le soleil puis un banc de brume est venu nous rejoindre par le bas de la vallée, ce fut extraordinaire de «faire la course» avec ce banc de brume ! Malheureusement un petit pépin mécanique sur la moto de Manu nous fera redescendre plus vite que prévu à l’hôtel pour … l’apéro et le lunch.
Nous repartons assez tard de l’hôtel, il est 15h40, « ce soir, on termine au phare ! » lance Cédric … alors que l’après-midi est déjà bien entamée nous prenons la direction du lac du Mont Cenis via Novales toujours en empruntant ces chemins composés principalement de cailloux, mais force est de constater qu’on se sent déjà plus à l’aise, l’apprentissage se fait finalement naturellement, tant en roulant qu’en appliquant les conseils de Cédric. On se rend compte qu’on progresse de jour en jour, d’heures en heures … progression d’autant plus rapide quand comme moi vous avez le niveau le plus faible et que vous faites partie d’un groupe qui vous tire vers le haut (au sens propre comme au sens figuré), n’hésitant pas également à me conseiller (merci Frank) … Nous arrivons sans encombre à notre point de chute, la Lac de Cénis en … France ! Profitant du temps que je passe à faire des photos et à admirer les marmottes sauvages (génial !), Cédric tente d’emmener Frank et Mathieu au lac par la route d’Hannibal (itinéraire suivi par Hannibal* lors du franchissements des Alpes en 218 avant JC), mais la neige aura raison de leur motivation et quelques kms avant d’atteindre le but, ils seront obligés de faire demi-tour … Nous nous rejoignons tous pour … de l’enduro silencieux, comme c’est devenu une habitude, nous redescendons tous moteurs coupés ce que nous avons monté (via d’autres chemins bien entendu); et quelles sensations à nouveau ! Les virages à 180° dans les chemins de chèvres s’enchainent pour nous ramener directement au pied de l’hôtel … il est 20h15, et après 145kms nous n’avons pas terminé au phare, mais quelle magnifique journée !
Le temps de mécaniquer un peu sur les motos, de prendre une douche et je rejoins rapidement mes camarades à table pour faire le bilan de la journée.
Frank : « quelle journée ! bien hard ce matin à froid, du franchissement glissant, on avait bien mérité l’apéro ! L’après-midi a été plus roulant, des décors différents, Cédric nous a proposé une variante* bien technique, mais plaisante, une journée au top ! »
[bJ]Matt[/b] : « bref j’aime l’enduro ! Ici tu arrives à la finalité en fait, tu ne cherches pas la difficulté, tu dois juste chercher à aller du point A au point B et quand tu arrives à passer c’est bingo ! On se fait plaisir tout simplement ! »
Jérôme : « haaaa les descentes sans moteur, c’est quelque chose … il faut le faire pour le comprendre. Après presque deux jours passé à jouer dans les cailloux, on s’y habitue, autant on a galéré parfois le premier jour, autant aujourd’hui on se sent à l’aise, j’ai passé une excellente journée jusqu’à ce que ma petite chute me rappel à l’ordre et me calme un peu … »
Manu : « il faut de la condition pour rouler ici, c’est technique, mais au plus tu roules, au plus tu prends de l’assurance, c’est le roulage qui te fait progresser. J’ai vraiment apprécié les descentes sans moteur, une bonne journée si on ne tient pas compte de mon petit pépin mécanique ».

Dimanche 27 mai | Du roulant et des paysages à couper le souffle
Au programme de cette dernière journée, la station de ski situé sur la montagne de Frais, le col de l’Assiete, et une descente vers Sestrière pour déjeuner à Sauze d’Oulx. Pour démarrer cette dernière journée, nous rejoignons Elio (le guide) à Susa chez lui. Il nous emmène très rapidement jusqu’à la station de Frais par un décor totalement différent des jours précédents, nous passons des chemins étroits de chèvres caillouteux aux sentiers boisés et terreux. Ce qui ne nous empêche pas d’être toujours autant sous le charme de la région. Le temps de prendre quelques clichés à la station et nous redescendons pour … remonter via l’autre versant, le guide nous arrête et nous dit en montrant le contrebas « si volare morto » … personne n’a eu besoin de traduction pour comprendre et tout le monde est resté bien concentré … Après une pause déjeuner dans une pizzeria locale, nous reprenons la route, direction à nouveau les sommets enneigés et le passage d’un tunnel militaire à 2.200mètres et long de 300 mètres, attention j’annonce phare obligatoire ! Ayant le vertige et étant pris par le temps Elio me propose de prendre une variante* que j’accepte un peu à contre coeur. Mes camarades partent pour ce qui va être pour eux le meilleur moment du séjour. De mon côté je prends la direction du sommet par des chemins plus roulants, rapides, mais tout aussi jolis et amusants. Nous nous retrouvons tous au sommet, Frank, ‘Force Tranquille’, Matt et Manu ont des sourires jusqu’aux oreilles et les superlatifs fusent dans tous les sens « wahou », « superbe », « magnifique », ce qui me fait tout de suite regretter d’avoir pris la variante même si je me suis fait également plaisir, j’ai le sentiment d’avoir loupé un grand moment, le meilleur moment du séjour … Nous repartons tous en direction du tunnel militaire … nous croisons à son entrée des trialistes locaux, le contact passe très bien, nous faisons la causette quelques minutes avant d’entamer la traversée via un tunnel militaire. Nous ne sommes plus sur la montagne mais dans la montagne et … le petit phare de nos motos est vraiment très léger pour apprécier l’intérieur du tunnel … après le guide je suis le premier à en sortir, arrive Frank, Jérôme suivi de Mathieu … pas de trace de Manu, arrive les trialistes italiens qui nous expliquent que un de nos camarades est bloqué … et à fait demi-tour. L’ampoule de la moto de Manu ayant cassé juste avant le tunel, il s’est retrouvé dans le noir complet, ne voyant plus rien il a été obligé de faire demi-tour, après quelques minutes Elio nous ramène Manu, finalement tout le monde redescend vers Susa pour la fin de ce séjour et pour … l’apéro !

C’est déjà avec une certaine nostalgie que tout le monde s’attable pour cet apéro dans la petite ville de Susa, pas le dernier puisque nous devons encore rejoindre l’hôtel et aller souper au restaurant … Tout le monde fait le débriefing de la journée, partage ses ressentis avec un large sourire, tout le monde est enchanté … mais il est temps de laisser le guide rentrer chez lui … nous le remercions vivement, du fond du cœur pour sa patience et sa mémoire d’éléphant, à aucun moment nous avons du faire demi-tour, à aucun moment nous avons eu le sentiment qu’il nous baladait à l’aveugle, à aucun moment nous avons eu le sentiment qu’il nous mettait en danger, il semble connaitre ces montagnes comme sa poche. Il est 19h00 et il est temps de quitter Susa, Cédric qui est venu nous rejoindre en camionnette repart vers l’hôtel nous laissant le soin de rentrer seul par la route national … mais c’était sans compter sur la volonté, l’envie des uns et des autres de vouloir profiter jusqu’au dernier moment de la région. Jérôme en tête nous décidons de rentrer à l’hôtel via les petits chemins plutôt que par la national (est-ce bien raisonnable sans carte, ni guide ?) … on longe les collines en direction de l’hôtel puis décidons d’emprunter un premier chemin de chèvres, très vite, on grimpe, on grimpe … arrive un premier passage technique le groupe se resserre, Jérôme s’arrête, se retourne « on continue ? », réponse unanime « oui ! » … tout le monde passe … sans savoir où le chemin allait nous conduire nous décidons malgré tout de continuer, nous voulons en profitez jusqu’à la dernière minute ! Finalement le sentier rejoint une route, ouf, le choix était le bon … à peine le temps de couper ma caméra embarquée, mes camarades repartent de plus belle, enchainant avec un autre chemin qui finalement nous mènera à un cul de sac, dommage pour nous, tant mieux pour notre sécurité car vu la pleine de jeux, il n’était pas du tout raisonnable de partir à l’aventure sans guide, nous décidons donc à contre coeur d’agir en bon père de famille que nous sommes tous et ne pas risquer d’aller se perdre dans un tel labyrinthe.
Nous arrivons à l’hôtel l’occasion à nouveau de faire le bilan de cette dernière journée après quelques 160kms parcourus.
Matt : « nous sommes passés par de très beaux chemins aujourd’hui, ceux de la piste de ski ; à nouveau de belles descentes moteur éteint, mais moins technique. Mon meilleur souvenir est cette ascension vers le tunnel militaire, c’était fabuleux ! On a traversé des pâturages où il fallait grimper sans aucune traces, chacun prenait la voix qu’il voulait, c’était du hors pistes mais sans rien abimer … finalement on peut dire qu’on s’est acclimaté au bout de trois jours, on voudrait encore monter plus haut, mais la neige nous en empêche, j’ai un gout de trop peu, mais pas dans le sens négatif, dans le sens positif, j’ai déjà envie de revenir vu les possibilités, c’est tout simplement illimité ici ! Merci Cédric ! »
Jérôme : « cette dernière journée est moins harde, je n’ai pas trop transpiré, une belle journée point de vue paysage. J’ai eu un peu de mal suite à ma chute de la veille mais au finale, que du bonheur cette aventure, et outre la découverte de la région, j’ai également découvert un très chouette type, Cédric … merci à lui pour ce séjour. »
Frank : « aujourd’hui le décor était complètement différent, on a eu droit à de très très belles vues, d’autres chemins moins techniques et plus roulanst, une autre adhérence, le summum de la journée fut cette fameuse montée dans les pâturage vers le tunnel, paysages magnifiques ! Quand on vit ce qu’on vient de vivre, on ne peut dire qu’une chose, merci Cédric ! »
Manu : « de l’offroad aujourd’hui ! On a vraiment fait de l’offroad, cette montée vers le tunnel, spectaculaire, décors époustouflants, au sens propre comme au figuré, pas évident de gérer l’effort à pareil altitude, j’ai adoré, vraiment félicitations et merci à Cédric pour le séjour ! »
Au terme de ce séjour, nous sommes tous très triste ! Triste que ça se termine, nous en voulons encore, tout fut tellement beau et bien organisé. On ne peut que remercier Cédric, pour sa gentillesse, sa passion pour la nature et l’enduro, merci pour ses conseils, sa joie, sa bonne humeur, ses pitreries à table ou sur la moto … Merci également à son guide Elio. Je tiens aussi à remercier Frank, Jérôme, Matthew et Manu, le groupe était vraiment homogène, pas d’esprit de compétition ou d’envie de vouloir faire mieux que l’autre à tous prix, juste des enduristes qui sont venus pour le plaisir de rouler, merci à tous, et comme on se l’est promis on le refera !


*Variante : tout au long du séjour, Cédric et son guide face à certaines difficultés ont toujours la possibilité de vous proposer ce qu’il appelle une variante, c’est-à-dire un passage plus facile, moins technique afin que tout le monde trouve son plaisir.

*Porchetta : viande de porc qui cuit au four pendant huit heures
*Arrosticini : petites brochettes en viande de brebis
*Pancetta : poitrine de porc salée et poivrée, aromatisée de clous de girofle, cannelle, muscade et genièvre macère 8 à 15 jours, est dégraissée puis séchée. La PANCETTA a une saveur douce très agréable.
*Bresaola : à base de viande de boeuf dégraissée, salée, poivrée et épicée : elle sèche ensuite de 1 à 3 mois (suivant le poids) son goût ressemble beaucoup à celui de la viande des grisons.
*Prosciutto : du jambon est taillé pour lui donner sa forme, puis massé avec du sel ; il repose 2 mois puis on le nettoie à l'eau tiède. Enfin il séchera plusieurs mois. Les jambons de PARME, de SAN DANIELE, sont les jambons les plus réputés : moelleux et savoureux, ils sont d'une grande richesse aromatique.
*Coppa : de la longe de porc qui va macérer de 8 à 15 jours dans un mélange de sel, poivre, ail, girofle et vin, puis séchera 4 à 5 mois afin de développer ses arômes. Cette charcuterie savoureuse et typée est également très estimée.

*Hannibal : considéré comme l’un des plus grands tacticiens militaires de l’histoire il quitte en l’an 218 avant notre ère l’Espagne avec son armée composée de plus de 38000 hommes accompagnés de milliers de cavaliers et 37 éléphants d’Afrique. Ils traversent les Pyrénées, puis les Alpes pour gagner les plaines du nord de l’Italie, cette traversée des Alpes est considérée comme l’un des plus grands exploits de l’antiquité, si le sujet vous intéresse je ne peux que vous conseiller de taper « route d’Hannibal » dans un moteur de recherche, vous trouverez une multitude de sites.


En pratique :
-Le coût du séjour varie entre 545 & 645 eur (compris dans ce forfait : transport aller/retour des motos & équipements depuis Wavre jusqu’à votre point de départ pour le séjour, motos et équipements doivent être déposé une semaine avant chez Wavre Motos, votre billet d’avion aller/retour, navette aéroport/hôtel/aéroport, logement en chambre single ou double, petit déjeuner, déjeuner, souper, vins et eaux (depuis le vendredi midi jusqu’au déjeuner du lundi matin), reste à votre charge les consommables de votre moto, les softs (coca, fanta et autres …) et les apéros.
-vu les disponibilités limitées des vols sur Turin, en générale le séjour s’étale sur 3 jours et demi, départ depuis Charleroi le vendredi matin tôt, pour arriver début de matinée à Turin, visite de la ville & GasGas Italie, puis enduro le vendredi matin, enduro toute la journée du samedi & dimanche, petit déjeuner à l’hôtel le lundi mati avant le retour vers Charleroi.

Piémont | Tradition gastronomique et vinicole riche et prestigieuse
Turin est la capitale administrative du Piémont, dont les autres provinces sont Alessandria, Asti, Biella, Cuneo, Novara, Verbano - Cusio - Ossola et Vercelli. (5,3 millions d’habitants). Les vignobles couvrent 59 000 ha. La production annuelle est de 3,1 millions d’hl. Avec une superficie de 25.400 km², soit 8,4% de l'espace italien, le Piémont se situe au deuxième rang des régions italiennes. Le Piémont compte 4,3 millions d'habitants, ce qui le situe au cinquième rang de l'Italie. D'un côté, vous trouverez les vignobles de Barolo, la perle des vins italiens, et ce climat magique qui permet à la truffe blanche si prisée de s'épanouir; de l'autre, deux des sommets les plus spectaculaires des Alpes, le Mont Blanc et le Cervin, qui dominent la vallée d'Aoste que l'hiver et l'été magnifient tour à tour.
Le Piémont est une région riche d'histoire et de beautés naturelles, la région offre des loisirs, des initiatives culturelles diverses, des activités sportives et une excellente cuisine.
Les localités touristiques les plus importantes sont Sestriere pour les sports d'hiver, Sauze d'Oulx, pour les possibilités de promenades dans les vallées et l'Oasis de Zegna qui est caractérisée par une nature sauvage et encore épargnée par le tourisme de masse.
Turin, le chef-lieu du Piémont, a la réputation d'être une ville magique. Considérée comme la capitale de la grande industrie italienne (c'est là que se trouve l'usine FIAT, une des plus grosses industries automobiles du monde), c'est également un des principaux centres touristiques d'Italie. Le Dôme abrite le saint suaire, le drap de Piemontelin qui a servi à envelopper le corps du Christ descendu de la Croix. Le Musée d'art égyptien de Turin conserve une extraordinaire collection d'art de l'ancienne Egypte et la Galerie Sabauda est pleine de chefs-d'oeuvres de grands artistes européens.
A Turin, quelques grands monuments rappellent également le rôle que le Piémont a joué dans l'histoire italienne des derniers siècles en tant que siège de la maison de Savoie (la dynastie qui a régné en Italie jusqu'en 1946) et première capitale du Royaume d'Italie: le Palais Royal, le Palais Madama, la Mole Antonelliana, la Villa Royale de Stupinigi. D'autres témoignages civils et religieux du passé : forteresses, basiliques, couvents … sont nombreux également dans le reste du Piémont, dans les villes et les provinces de Novare, Verceil, Coni, Alexandrie et Asti. Il y en a tellement qu'il est bien difficile d'en citer quelques exemples. Les paysages naturels sont splendides et variés dans le Piémont: montagnes, vallées, collines (les Langhe sont connues car beaucoup de récits de Cesare Pavese et Beppe Fenoglio, célèbres écrivains piémontais, se situent dans cette région), lacs (Majeur, d'Orta, de Viverone) et Parc national de la Valgrande.

La gastronomie : la cuisine italienne est une cuisine de gastronome. Elle tient une place importante dans la vie des Italiens. Ils aiment manger et les repas sont préparés avec soin et fierté. La gastronomie italienne est à l'image d'un pays qui s'étire des cimes alpestres à la presque africaine Sicile. Au-delà des pizzas, des pâtes ou du risotto, il y a de riches traditions culinaires, qui sont autant de reflets des terroirs et des caractères des hommes des diverses régions. On distingue le nord du Sud de l’Italie par la majorité des plats du nord d’Italie qui sont à base de beurre beaucoup plus que l’huile d’olive italienne bien plus souvent utilisée dans le Sud. Si le sud de l’Italie est réputé par le grand usage des pâtes séchées, dans le Nord le parmesan, considéré comme le roi des fromages est un incontournable de la cuisine. Les pâtes farcies restent la spécialité du nord de l’Italie. Quant à la viande rouge elle est omniprésente dans la cuisine du Nord. A Piemonte et à Émilia Romagna, on y trouve la meilleure race bovine. On trouve également beaucoup de plats à base de poissons d’eau douce des lacs et des cours d’eau. La cuisine du nord se distingue par sa méthode de cuisson à petit feu de tous les aliments et tous les plats que ce soit pour préparer des ragouts, des plats au four entre autres. Les habitants du nord n’utilisent pas beaucoup la sauce de tomate dans leurs préparations contrairement au reste du pays. Ils préfèrent utiliser comme liquide le bouillon, et pour l’assaisonnement les fines herbes hachées. Le résultat n’est que délicieux et raffiné.

La viticulture : le Piémont est considéré comme un géant du vin Italien. Cette région est la plus occidentale des régions d'Italie avec ses frontières avec la France et la Suisse, est bordé par les Alpes et les Apennins, ce qui explique l'origine de son nom : « pied des monts » (la majorité des vignobles de la région sont situés dans les collines). Bien qu'il ne se classe que septième en terme de production parmi les régions d'Italie, le Piémont est quand même considéré comme un géant du vin Italien. Principalement célébré pour ses vins rouges, aux premiers rangs desquels on trouve le Barolo et le Barbaresco. Mais le plus connu des vins de la région reste le pétillant et doux vin blanc d'Asti, le plus populaire des vins mousseux doux du monde. La demande mondiale est si grande que la région est face à une pénurie de raisins Moscato di Canelli.
Une très large majorité des vins du Piémont sont issus de cépages locaux. A côté du noble Nebbiolo, source du Barolo, du Barbaresco, du Gattinara et du Ghemme, la Barbera est le plus populaire pour les vins rouges, suivi du Dolcetto qui est apprécié pour sa rondeur. Les blancs sous appellation représentent un tiers de la production


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MessageSujet: Re: Enduro & gastronomie avec Cédric Melotte   Mer 6 Juin 2012 - 19:51

Je vous posterais bien les photos mais je ne sais pas ... à cause d'une restriction en tant que nouveau membre Neutral
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Pilou
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MessageSujet: Re: Enduro & gastronomie avec Cédric Melotte   Mer 6 Juin 2012 - 20:07

@fdavid.be a écrit:
Arrivée à l'hôtel, tout le monde jette un oeil sur sa belle afin de vérifier qu'elle a fait un bon voyage ...





Une petite salade de pâtes avant de prendre la route ...




Si vous allez en Italie, je vous conseille vivement ce dessert, un sorbet au citron givré plutôt liquide accompagné d'un zeste de ***, digestif et rafraîchissant à souhait !




Les premiers chemins, ça grimpe, ça passe, Cédric donne un coup de mains puis quelques conseils ... avant une halte auprès d'une source pour se rafraîchir ...






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etinag

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MessageSujet: Re: Enduro & gastronomie avec Cédric Melotte   Mer 6 Juin 2012 - 20:09

@fdavid.be a écrit:
Je vous posterais bien les photos mais je ne sais pas ... à cause d'une restriction en tant que nouveau membre Neutral

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MessageSujet: Re: Enduro & gastronomie avec Cédric Melotte   Mer 6 Juin 2012 - 20:23

etienne nagy a écrit:
@fdavid.be a écrit:
Je vous posterais bien les photos mais je ne sais pas ... à cause d'une restriction en tant que nouveau membre Neutral


m'allez, ça te faire rire ? Razz
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MessageSujet: Re: Enduro & gastronomie avec Cédric Melotte   Mer 6 Juin 2012 - 20:25

@cyrtes a écrit:
J'ai vu l'enduro, j'ai pas vu la gastronomie !

on ne peut pas vraiment parler de gastronomie au sens bling bling du mot, c'est plutôt Enduro et Plaisir de la table ... tu ne dois pas mettre ton trois pièces le soir pour aller manger 5 petits pois qui courent après 2 carottes sur trois goutes de sauce ... si tu vois ce que je veux dire
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MessageSujet: Re: Enduro & gastronomie avec Cédric Melotte   Mer 6 Juin 2012 - 20:25

Merci Pilou
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etinag

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MessageSujet: Re: Enduro & gastronomie avec Cédric Melotte   Mer 6 Juin 2012 - 20:32

fameux comme cr.

j'avais prévu d'y aller et je vais goupiller un petit groupe

de plus c'est une région qui se prête aussi à la moto de route ( j'y passe d'ailleurs début juillet )













non pilou je compte pas y aller uniquement pour l'apéro lol!
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jul
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MessageSujet: Re: Enduro & gastronomie avec Cédric Melotte   Mer 6 Juin 2012 - 20:47

Pour la Nagy Team faudra en effet prévoir une version Enduro-Apéro-Gastronomie...

FDave, tu vas te faire tirer les oreilles si tu passes pas par la case qui est qui..... Laughing

Pas eu le temps de tout regarder ni de lire, mais ça fait baver le peu que j'ai vu ! Assurément un truc à faire, Merci de nous faire partager cela Wink
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bill
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MessageSujet: Re: Enduro & gastronomie avec Cédric Melotte   Mer 6 Juin 2012 - 21:30

Merci Fred
La restriction , c'est pour éviter les annonces au 1er message Wink

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MessageSujet: Re: Enduro & gastronomie avec Cédric Melotte   Mer 6 Juin 2012 - 22:15

@Pilou a écrit:
@cyrtes a écrit:
J'ai vu l'enduro, j'ai pas vu la gastronomie !



A 9'50" il y a une moto qui me rappelle quelques choses!

Voilà un trip qui me branche!


Dernière édition par Bastien 5959 le Mer 6 Juin 2012 - 22:43, édité 1 fois
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bill
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MessageSujet: Re: Enduro & gastronomie avec Cédric Melotte   Mer 6 Juin 2012 - 22:25

Bon alors les gars, on va se faire une virée en italie ?

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MessageSujet: Re: Enduro & gastronomie avec Cédric Melotte   Mer 6 Juin 2012 - 22:40

ça fait vraiment envie......
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fabio

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MessageSujet: Re: Enduro & gastronomie avec Cédric Melotte   Jeu 7 Juin 2012 - 10:20

@bill a écrit:


Moi, ca me fait flipper les précipices Rolling Eyes

moi aussi affraid
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Pilou
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MessageSujet: Re: Enduro & gastronomie avec Cédric Melotte   Jeu 7 Juin 2012 - 10:44

etienne nagy a écrit:
non pilou je compte pas y aller uniquement pour l'apéro lol!
C'est pas moi qui l'ai dit ... Wink
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MessageSujet: Re: Enduro & gastronomie avec Cédric Melotte   Jeu 7 Juin 2012 - 10:45

@fabio a écrit:
@bill a écrit:


Moi, ca me fait flipper les précipices Rolling Eyes

moi aussi affraid
moi, ce sont les descentes qui me font flipper ... Laughing
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